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Victime d’un infarctus juste après son passage aux urgences : la mort de Salah Hamidi aurait-elle pu être évitée ?
21/10/2026
21/10/2026
« Ils lui avaient dit qu’il n’avait rien. »
Le 24 janvier 2024, alors qu’il se rendait au travail, Salah Hamidi a commencé à ressentir une douleur thoracique du côté gauche avec engourdissement des deux bras, associée à une sensation de malaise et de brûlure.
Transporté aux urgences du Centre hospitalier Sud Essonne, il est renvoyé à son domicile, après un diagnostic de malaise vagal associé à un reflux gastrique, avec une ordonnance d’anti-gastrique et de paracétamol, ainsi qu’une consultation cardiaque à planifier ultérieurement.
On le laisse ainsi rentrer à pied sur 3 km pour récupérer son véhicule, là où il avait laissé le matin même pour être pris en charge par les pompiers.
Malheureusement, il ne rentrera jamais chez lui.
Quelques heures plus tard, sa sœur le retrouve inanimé dans son véhicule alors qu’il était sur le chemin du retour. Malgré l’intervention du SAMU, son décès est constaté, tout juste quelques heures après sa sortie des urgences.
Comment expliquer que ce drame soit survenu si peu de temps après sa prise en charge ?
Pour ses parents, son frère et sa sœur, cette question reste sans réponse.
Alors que l’hôpital a reconnu une erreur dans l’interprétation de l’électrocardiogramme, la première plainte de la famille est pourtant classée sans suite pour absence d’infraction, en juillet 2025.
Une nouvelle plainte avec constitution de partie civile a donc été déposée ce 27 juillet 2026 auprès du doyen des juges d’instruction d’Évry-Courcouronnes afin de faire toute la lumière sur les circonstances de ce drame.
Nous accompagnons la famille dans ce combat pour comprendre les circonstances du décès et faire établir les éventuelles responsabilités.
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